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Mar 21, 2016 / 0 Comments
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AFP / Adem Altan

In Turkey, as in other countries, refugees are often seen as an unmitigated burden, taking jobs from locals, straining public resources, and stoking fears of rising crime and terrorism. Clearly there are significant costs and risks shouldered by host countries, but there is another side to the story—the contributions made by refugees as they bring new businesses, markets, and skills to their host communities. To the extent that countries focus on an enabling business environment and a modicum of protection for refugees working illegally, the positive side of the ledger can only grow.

 

According to Oxford University's Refugee Studies Center, the 2.5 million Syrian refugees in Turkey have encountered less hostility than in Jordan and Lebanon—not surprising given Turkey's population of 77 million and much larger economy. Jordan and Lebanon face a significantly higher burden with over one million Syrian refugees in each country, representing an influx equal to, respectively, 20 and 25 percent of the native population. 

 

Continue reading the article on Brooking’s blog here.

Mar 16, 2016 / 0 Comments
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Copyright : Chaoyue PAN

Les programmes de la communauté internationale ne doivent pas se focaliser uniquement sur les pays qui accueillent le plus de réfugiés syriens, le Liban et la Jordanie, mais doivent aussi tenir compte de la Syrie. C’est le point de vue défendu par Abdallah Al Dardari, ancien ministre du Plan en Syrie et secrétaire exécutif adjoint de la Commission économique et sociale des Nations unies pour l’Asie occidentale (CESAO), à Beyrouth. Entretien.

 

Continuer a lire l’article sur le blog de l’Agence française de développement (AFD) ideas4development.

Mar 15, 2016 / 0 Comments
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With the refugee crisis gaining the world’s attention since war broke out in Syria, many ideas have been raised to address forced displacement, both in the Middle East and in countries around the world. Displacement has emerged as a critical development challenge, one that affects not only the people displaced but also the communities hosting them.

 

At the Plenary Session on March 1, the first day of the Fragility, Conflict and Violence Forum 2016, a high-level panel representing governments, development agencies, and refugees themselves tackled the need for collaboration between humanitarian and development partners.

 

Continue reading the full article on the World Bank Blog.

Mar 15, 2016 / 0 Comments
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Nearly 60 million persons were forcibly displaced worldwide due to conflict and persecution at the end of 2014—the highest number since World War II. Forced displacement is not only a humanitarian issue, but also has important economic, social, political, and environmental impacts on the places of origin and destination. The development impacts of forced displacement, however, remain poorly understood.

 

Continue reading the full article on the World Bank Blog.

Mar 15, 2016 / 0 Comments
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World Bank Blogs

D’après l’édition 2015 du rapport mondial sur la parité entre hommes et femmes (Global Gender Gap Report), 13 des 15 pays affichant les plus faibles taux de participation des femmes à la vie active se trouvent au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (région MENA). Le Yémen affiche le taux le plus bas, suivi par la Syrie, la Jordanie, l’Iran, le Maroc, l’Arabie saoudite, l’Algérie, le Liban, l’Égypte, Oman, laTunisie, la Mauritanie et la Turquie.

 

Pourquoi le taux d’activité des femmes est-il si modeste dans la région MENA, où les filles sont autant instruites que les garçons et, souvent, réussissent mieux à l’école ?

 

Continuez à lire l’article sur le blog de la Banque Mondiale.

Mar 09, 2016 / 0 Comments
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Des tensions importantes sont susceptibles d’apparaître dans les pays où les jeunes n’ont pas la chance de s’investir dans des actions sociales, à mesure que croissent leur frustration et leur incapacité à peser sur le cours de leur vie ou sur la société en général. Le bénévolat peut aider à remédier à cet écueil. D’abord parce qu’il désamorce les tensions en fédérant les individus autour d’objectifs communs et que, en donnant plus de sens à la citoyenneté, il contribue à l’édification de sociétés plus solidaires. Le bénévolat offre aussi à ces jeunes l’opportunité de vivre une expérience professionnelle non rémunérée qui leur permettra d’accroître leur employabilité.

 

Continuez à lire l’article sur le blog de la Banque Mondiale.

Mar 09, 2016 / 0 Comments
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Le tableau général est plutôt encourageant : de nombreux pays à travers le monde s’emploient à réformer l’accès des femmes aux débouchés économiques et à réduire le nombre de lois restreignant leur liberté d’action, avec des progrès remarquables d’année en année. La dernière édition du rapport de la Banque mondiale Les Femmes, l’entreprise et le droit recense ainsi 94 réformes adoptées dans 65 pays au cours des deux dernières années qui devraient améliorer la condition féminine.

 

La plupart de ces avancées sont le fait de pays « en développement » d’Europe, d’Asie centrale et d’Afrique et non de pays « développés ». Mais la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) est la lanterne rouge du classement, avec à peine 12 réformes, alors que l’on connaît l’impact des entraves juridiques et commerciales à la participation des femmes à la population active, avec des pertes de revenu estimées à 27 %.

 

Ci-après, un résumé des réformes en faveur des droits des femmes mais aussi des mesures discriminatoires à leur encontre.

 

Continuer à lire cet article sur le blog de la banque mondiale.

Mar 08, 2016 / 0 Comments
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“The Mirror”, Artwork by Syrian Filmmaker & Visual Artist Ammar Al-Beik, 140x110cm, "Lost Images Series", 2013.

Depuis cinq ans, la mer, ce petit mot composé de trois lettres, est devenue un lieu de souffrance pour les Syriennes et les Syriens.

 

Oum Mohammad et Oum Issa n’avaient cependant pas prévu pareille fatalité. La première fuyait l’enfer des barils explosifs, lancés sur la ville de Darayya ; quant à la seconde, elle avait choisi l’exil en raison des services sécuritaires du régime qui harcelaient son fils pour l’enrôler de force dans l’armée du régime. En Syrie, les fils et les mères n’ont plus leur place.

 

Oum Mohammad et Oum Issa ont fait connaissance sur un littoral sombre et perdu de la mer Égée, où les avait guidées un étranger, elles et leur fils, dans l’attente d’une traversée vers la rive opposée. La mer et ses passeurs sont aussi despotiques qu’un régime qui tue sans relâche les Syriennes et leurs enfants. Cent mains, grandes et petites, cinq cents doigts noués ont tenté d’empêcher le canot pneumatique, peut-être le plus célèbre et le plus tragique de l’histoire du monde, de sombrer. Mais ni les doigts ni les prières n’ont suffi à dompter la mer et à épargner le canot pneumatique vétuste. Les passagers se sont vite rendu compte que le rembourrage de leurs gilets de sauvetage était en éponge. L’eau de mer absorbée par les gilets des enfants était salée et lourde. Très lourde.

 

Oum Mohammad et Oum Issa ont dû garder leurs enfants près d’elles et éviter qu’ils soient piétinés. Quand le canot a chaviré et que tout le monde a été précipité à la mer, elles ont expliqué à leurs enfants que la mer n’est bienveillante et généreuse que dans les livres d’écolier et qu’elle a un autre visage, féroce, égoïste et traître.

 

Quarante ans durant, ces deux femmes ont usé d’énormes quantités d’eau pour nettoyer la maison, faire la vaisselle et donner le bain aux enfants. Elles qui maîtrisaient parfaitement l’usage quotidien de l’eau étaient incapables d’apprivoiser cette eau salée ou de surnager dans cette mer déchaînée et aveugle.

 

Pendant des heures interminables, bien loin de nos heures tranquilles, le souffle coupé, elles ont tenté de rassurer leurs enfants, en versant des larmes plus salées que l’eau de mer, à l’idée de perdre leurs enfants. La mer a fini par avoir ce qu’elle voulait, tout comme ces deux mères. Brusquement, les houles ont cessé et les flots se sont assagis.

La mer avait épargné les naufragés pour leur éviter une noyade assurée ; peu de temps après, Oum Mohammad et Oum Issa sont arrivées sur la rive grecque avec tous leurs enfants.

Ce jour-là, une nouvelle vie avait commencé.

 

Je viens d’un pays où le destin sauve les femmes tout comme il se charge de les tuer. Je viens d’un pays régi par la colère et la folie. Un pays où les femmes ont parfois la chance d’échapper à une mort physique, spirituelle, intellectuelle, alors que d’autres sont broyées par la guerre, les prisons, l’assujettissement, l’extrémisme — le lot commun de mon pays.

Je viens d’un pays où la vie des femmes est liée aux humeurs changeantes.

Les femmes peuvent être opprimées mais elles ne seront jamais vaincues. Dans Le vieil homme et la mer d’Ernest Hemingway, un vieux pêcheur s’enorgueillit du marlin géant qu’il a capturé. Sur le chemin du retour, sa prise est dévorée par un groupe de requins qui tournent autour de sa barque. Il ne reste en définitive que la victoire du vieillard sur le poisson.

 

Aujourd’hui, qui écrit l’histoire de ces femmes qui bravent la mer et le désert, pour assurer un meilleur avenir à leurs fils et à leurs filles ? Qui raconte leurs traversées, pour échapper aux dictatures et à l’autoritarisme ? Des régimes qui, depuis quarante ans, violent les femmes en s’en servant de faire-valoir pour leurs agences gouvernementales puis en affichant leurs photos dans les médias pour convaincre le monde de leurs slogans creux et de leur rhétorique futile.

 

Pendant quarante ans au moins, les femmes ont été réprimées et marginalisées en Syrie comme dans l’ensemble de la région, jugées incapables de prendre des décisions pour elles-mêmes. Hormis quelques associations féminines de façade, la société n’a pas été préparée à accorder un rôle actif à la femme. La société marche sur une jambe, après s’être tiré une balle dans l’autre. Puis au premier choc émotionnel et humanitaire, elle s’est effondrée.

 

À l’occasion de la Journée internationale de la femme, je ne peux me représenter l’histoire d’Oum Mohammad et d’Oum Issa que comme le reflet des manquements de notre société, le reflet d’une indicible amertume, oppressante et suffocante. Je ne peux imaginer la mer que comme une passerelle entre deux types de vie : l’une dépourvue de sens, et l’autre pleine de sens. Je ne peux que penser à l’injustice frappant toutes les catégories sociales, hommes, enfants et femmes, sous le joug de régimes autoritaires qui les ont trop longtemps privés de liberté et de tranquillité.

 

S’il fallait agir aujourd’hui pour éviter d’assister dans quarante ans à de nouvelles vagues de femmes luttant contre la mer, affrontant à la mort, et remettant leur vie au destin, alors luttons pour protéger avant tout la liberté de choisir.

 

En aucun cas, les femmes ne sauraient être privées du droit de décider de leur vie. Et comme, il est personne ne peut exercer son libre arbitre sous un joug despotique, soulevons-nous contre la dictature. Et abolissons tous les régimes politiques, sociaux, et économiques fondés sur l’autoritarisme, pour que triomphe la liberté.

 

Bénies soient les femmes de mon pays.

Bénies soient toutes les femmes qui luttent contre la laideur de ce monde, pour la liberté.

 

 

 

Les opinions exprimées dans cet article n’engagent que l’auteure et ne reflètent pas nécessairement l’opinion du Centre pour l'intégration en Méditerranée ou celle de ses membres partenaires.

 

L'article a été publié en collaboration avec le blog de ​​la Banque mondiale pour la région MENA.

 

Mar 08, 2016 / 0 Comments
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Jorgen Mcleman, Shutterstock

Ce blog est produit en collaboration avec Raseef22  et le blog de la Banque Mondiale.


 

Quand il s’agit de la participation des femmes à la vie économique, la Jordanie affiche un score peu
flatteur
, même au regard du reste du monde arabe, en se classant au 139rang sur 142 pays. Ce faible taux de participation et cette aversion à prendre part au marché du travail peuvent être imputables à une législation et à des coutumes qui n’encouragent pas les Jordaniennes à intégrer le monde du travail, ainsi qu’à l’impact des discriminations a l’égard des femmes.

 

Tamador Azaizeh, est titulaire d’une licence en chimie ; elle vit dans un village de la province d’Irbid. Elle explique que l’absence de réseau de transport public et l’éloignement de son domicile par rapport aux sites industriels l’ont empêchée de trouver un emploi convenable.

                                                               

« Je suis restée au chômage pendant cinq ans. Après mon mariage, je me suis installée dans la ville d’Irbid, où les perspectives d’emploi étaient relativement plus nombreuses. Toutes les candidatures auxquelles j’ai répondu dans mon domaine de spécialité ont été rejetées. Les entreprises préfèrent en général embaucher de jeunes diplômés ou des personnes expérimentées », précise-t-elle.

 

En poursuivant sa recherche d’emploi, Tamador Azaizeh a réussi à trouver un poste d’enseignante en mathématiques et sciences dans une école privée. Cette fois, la déconvenue fut d’un autre ordre : son salaire était de 150 dinars environ (soit 211 dollars), bien en deçà des 190 dinars (270 dollars) qui correspondent au salaire minimum en Jordanie.

 

Tamador Azaizeh explique : « Le propriétaire de l’école ne versait même pas le salaire fixé par la loi. L’équation était très claire : il fallait se plier à ses termes ou démissionner. Il y avait d’autres violations au droit du travail : nous étions privées de prestations sociales et de congés, nos droits en tant que travailleuses n’étaient pas respectés. »

 

Cette pratique est loin d’être une exception, elle est même récurrente dans les écoles privées, si l’on en croit la jeune femme, qui déclare avoir tenté un recours auprès du ministère du Travail et engagé des poursuites à l’encontre de son ancien employeur avec 14 de ses collègues. Elle prend actuellement part à une campagne ayant pour objectif de sensibiliser le grand public aux droits des enseignantes et à la nécessité de leur garantir des conditions de travail satisfaisantes et équitables.

 

Reem Aslan, consultante pour l’Organisation internationale du travail, reconnaît que les difficultés rencontrées par Tamador Azaizeh sont courantes et que de nombreuses femmes y sont confrontées. Elle ajoute : « Ce qui est le plus à déplorer, c’est que le taux de participation de la population féminine à l’économie jordanienne s’est contracté ces deux dernières années. »

 

Une étude, publiée par le Conseil supérieur de la population et la Commission nationale pour les femmes, montre en effet que ce taux est passé de 14,9 % en 2009 à 13,2 % en 2013.

 

Selon Reem Aslan, ce recul est dû à une multiplicité de facteurs, dont le plus important est la faible rémunération salariale (très souvent en deçà du minimum légal), l’absence de transports publics sûrs et efficaces, l’inexistence d’un cadre de travail favorable aux mères, et notamment de crèches, sans oublier le poids de la tradition jordanienne, et la difficulté de concilier responsabilités familiales et professionnelles.

 

Pour ce qui est de la rémunération, l’étude citée montre un écart de 12,3 % entre le salaire moyen des hommes et celui des femmes en Jordanie, un chiffre qui grimpe à 17 % dans le secteur privé. Pour un homme, le salaire moyen est de 403 dinars jordaniens contre 359 pour une femme.

 

Ces disparités s’accompagnent d’une inégalité sur le plan des augmentations de salaire et des promotions, souligne Reem Aslan, en ajoutant que les femmes sont privées de certaines prestations sociales, comme les allocations familiales.

 

Plusieurs initiatives ont vu le jour pour encourager la participation des femmes au marché du travail, dont le mouvement qu’a rejoint Tamador Azaizeh, qui lutte pour l’égalité salariale dans l’enseignement privé, et une campagne baptisée Ma3an Nasel (« Arrivons ensemble à bon port »), qui milite pour que les étudiantes et les enseignantes bénéficient de transports efficaces et sûrs. En effet, selon des sondages réalisés pour ce mouvement, 40 % des femmes hésitent à travailler en raison des problèmes de sécurité dans les transports publics.

 

Autre initiative, la campagne Sadaqa (amitié en arabe), dont l’objectif est d’offrir un cadre de travail plus accueillant pour les femmes. Ce projet, l’un des plus remarquables qui soient, vise à encourager les femmes à travailler en leur offrant des services de garderie. En effet, une étude sur la non-participation de la population féminine au marché du travail, également publiée par le Conseil supérieur de la population, montre que 78 % des Jordaniennes qui ne travaillent pas sont mariées, et qu’un tiers d’entre elles sont mariées depuis moins de deux ans.

 

La campagne Sadaqa, lancée voilà cinq ans, a pour but d’appliquer l’article 72 du Code du travail jordanien, qui demande aux entreprises et aux structures de plus de 20 employées de fournir un service de garderie sur le lieu de travail, capable d’accueillir au moins 10 enfants âgés de moins de quatre ans.

 

D’après sa fondatrice, Randa Naffa, ce mouvement veut aider les femmes à devenir plus productives, afin qu’elles accèdent à des postes à plus haute responsabilité, sachant que la loi qui prévoit la création d’un service de garderie n’est en réalité pas appliquée.

 

S’il est vrai que les textes de loi jordaniens sont favorables aux femmes sous bien des aspects (garderie sur le lieu de travail, congé de maternité et plages horaires ménagées pour les soins aux nouveau-nés), ils ne sont pas suffisamment mis à exécution, et la législation nationale devrait veiller à bannir les discriminations hommes-femmes sur le lieu de travail et garantir l’égalité salariale. Il est également urgent que la Jordanie s’ouvre à d’autres modes d’organisation, comme le travail à temps partiel, le télétravail et la flexibilité des heures de travail.

 

Outre l’application des dispositions légales, le pays devra s’atteler à faire évoluer les mentalités et à lever les obstacles à la participation des femmes au marché du travail. Comme le dit Reem Aslan, « c’est curieux, dans un pays où les femmes sont plus nombreuses que les hommes à obtenir un diplôme de fin d’études secondaires (87 % contre 74,3 %), leur participation à l’économie est parmi l’une des plus faibles au monde ».

Mar 01, 2016 / 0 Comments
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Jordanian self-defense trainer Lina Khalifeh of @SheFighter helps empower women - Credit: AlArabiya English

There is a horrible old saying in some Arab countries: Women belong to their homes and husbands only. They shouldn’t be educated, work, or have an opinion. This belief, unfortunately, still dominates some areas in the Arab world. But modern, educated, and strong-willed Arab women and men find this saying backward and unfitting.

 

Women are 49.7% of about 345.5 million people in the Middle East and North Africa region. Some in the West think of these women as zipped up in a tent in the desert, probably beaten up by their husbands, a stereotype many of today’s Arab women fight and prove wrong.

 

Yes, there are still many barriers remaining in the way of closing the gender gap in the Arab world, but many advances have been made in education, politics, entrepreneurship, labor, and health. Arab women today are entrepreneurs, leaders, activists, educators, Nobel Prize winners, and much more. They are reshaping their societies and building a better road to gender equality and girl empowerment for generations to come.

 

Here are some of many stories on how women from different Arab countries are reshaping their societies and fighting gender inequality:

 

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