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Oct 01, 2014 / 0 Comments
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Case Studies from Egypt, Morocco and Tunisia

By Jacques Van Der Meer*

 

For the Southern Mediterranean countries, the issue of the constitution of structural knowledge assets, in particular intellectual property will be critical to the deployment of a knowledge economy strategy. While the volume of patent filings of the region is low, this does not necessarily reflect the non-existence of potential, but rather the insufficiency of the capacity and infrastructure necessary to ensure the value of the upstream resources necessary (research conducted in the universities, public research centres outside universities, corporate research centres for small to medium size companies and major groups etc.).

 

The European Investment Bank, as a lead in the CMI’s “Innovation Capacities” programme, commissioned a study of the Intellectual Property assets in the Middle East and North Africa (MENA) region to assess the potential of developing a successful IP system. Coordinated by Professor Ahmed Bounfour othe University Paris-Sud, this study, “The market of patents in the South-Mediterranean zone and its potential for development Egypt, Morocco, Tunisiaevaluates the context of innovation in three countries (Egypt, Morocco, and Tunisia) and, based on a “gap-analysis” with Turkey, South Korea, and Malaysia, subsequently evaluates possible scenarios and policy options to develop the Intellectual Property Rights system and market. Some of the highlights of the study are as follows:

  • Intellectual Capital in the region can be major drivers of growth and value creation, as well as a way to promote “hard” intangibles, like Intellectual Property Rights, Utility Models, Copyrights and Trademarks.
  • Some 80% of patent applications are characterized by non-residents demand in the Southern Mediterranean, and most of the remaining twenty per cent of resident applications are single applicants. Hence, both stimulating residential applications and looking closely into Foreign Direct Investment (FDI) was recommended.
  • Although MENA countries made progress in updating their patent system to international standards and adopting innovation policies, there is a clear stagnation in patent registration from resident applicants. Hence, the necessity to identify causes and ways to stimulate local demand for patents.
  • MENA countries have little focus on industrial research, and Intellectual Property Rights regimes are based on academic research, which is not absorbed by the local industry. Turkey’s governance model marrying industrial and academic research is a good model to look into for MENA countries.
  • The region has a potential in innovation that has yet to be triggered.

 

Read the Study “The market of patents in the South-Mediterranean zone and its potential for development Egypt, Morocco, Tunisia” in Arabic (attached below).

Jan 15, 2018 / 0 Comments
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Du « hitiste »[1] au cycliste. Vers une Vélorution en Tunisie.

 

Traversez Tunis et vous ferez ce constat étonnant pour une capitale : à première vue, le vélo est quasiment absent des rues. Pourtant, la capitale tunisienne est confrontée à l'essoufflement de son modèle urbain :  ville saturée par les embouteillages, accroissement des maladies de la sédentarité (obésité, cholestérol, etc.), stress urbain, pollution, augmentation régulière du prix des carburants sont autant de réalités quotidiennes pour les Tunisois.

 

Parmi les modes de transport doux, écologiques et respectueux de l’espace public, le vélo commence à acquérir une nouvelle présence. Face à quel contexte local cette mobilité alternative doit-elle s’adapter ? Que propose la société civile mobilisée autour de la revendication des déplacements cyclables ?

 

Traditionnellement, dans la société tunisienne, le vélo est un mode de transport adopté par les hommes pour les déplacements courts à l'intérieur du quartier (se rendre au café, faire une course), pour les déplacements quotidiens mixtes dans certaines petites villes côtières comme Nabeul ou pour faciliter les trajets dans les zones rurales (comme les élèves qui se rendent à leur lycée sur l’île de Djerba).  Le vélo est perçu comme le mode de transport de l'ouvrier qui ne peut accéder à un autre moyen de transport. Le vélo est aussi  lié à l'enfance, les enfants s'y adonnent à cœur joie dans leurs temps libres jusqu'à l'adolescence où peu de femmes poursuivent sa pratique. Cet usage traditionnel limité est à mettre en perspective avec l'essor de la société de consommation qui, dans les années 1980, a placé la voiture comme signe ultime de réussite. Qui n'a pas de voiture n'a pas réussi sa vie, quitte à s'endetter durant toute celle-ci.
 

Mais la pratique du vélo aujourd'hui en Tunisie, aussi minoritaire soit-elle, est investie par un spectre de plus en plus large de la société : de l'ouvrier pour se rendre à son travail au jeune cadre pour ses loisirs, de l'étudiant(e) pour se rendre à la fac au retraité sportif pour des randonnées. Chacun a donc son usage propre du vélo : moyen de transport pour se rendre au travail ou à son lieu d'étude, balade de fin de journée entre amis, randonnée lors du week-end, déplacement du quotidien, échappatoire au stress urbain, moyen de quitter la ville pour quelques heures[2].
 

Chez les jeunes urbains, le vélo devient un véritable outil d'affirmation de soi : on customise son vélo, on adopte la mode vestimentaire qui est liée et certains nomment avec humour leur vélo « ma femme ». Le vélo devient une nouvelle frontière du soi. De plus, il crée des nouveaux cercles de sociabilité (des groupes se forment autour de rendez-vous de balades).  Le réinvestissement actuel du vélo par les jeunes recoupe le mouvement de l'aventure qui se développe depuis quelques années autour de la pratique du camping, de la randonnée et du cyclo-tourisme. Pour cette nouvelle génération urbaine, la nature devient une alternative à la ville et le vélo un moyen de l'atteindre. Le vélo est synonyme de challenge, de dépassement de soi et de mouvement prenant le contre-pied de l'image du jeune assis au café, un loisir très présent chez les jeunes tunisiens.

 

 

Dans les mois qui suivirent la révolution, des passionnés de vélo ont lancé différents mouvements de vélo, qui se sont concrétisés essentiellement autour de parades à vélos mensuelles sur le modèle international des  « critical mass ». Ils ont réuni plusieurs dizaines de cyclistes le temps de balades principalement dans les quartiers aisés de la ville (La Marsa, Le Lac). Au printemps 2017, des amis habitant à Tunis convaincus par la nécessité d’adopter plus massivement le vélo comme moyen de transport alternatif à la voiture ont créé l'association « Vélorution Tunisie ».  Premier mode d'action là aussi, l'association appelle à des critical mass mensuelles. Le départ est souvent donné de lieux historiques et patrimoniaux comme la Porte de France à l'entrée de la médina de Tunis, la porte historique de l'entrée de la Goulette, la place du Saf-Saf de la Marsa ou encore le Jardin aux roses Bir Belhassen de l'Ariana. Revisiter le patrimoine tunisien grâce au vélo est aussi un des objectifs du mouvement. Grâce au potentiel de diffusion et de mobilisation des réseaux sociaux, plusieurs centaines de cyclistes défilent à chaque parade revendicative et festive sur des circuits d'environ 10 kilomètres définis à l'avance (des parades qui ont eu lieu au centre-ville de Tunis, à Bardo, cité Olympique, La Marsa, La Goulette-Le Kram-Carthage et L’Ariana). Entre avril et mai 2017, près d'un millier de passionnés de vélos ou simples amateurs ont pris part à ces manifestations.
 

Parmi ceux qui répondent à l'appel de Vélorution se côtoient femmes et hommes de toutes générations -avec une présence féminine en crescendo-, de toutes catégories professionnelles, de tous quartiers et de toutes régions. Des jeunes rejoignent régulièrement les parades depuis les villes de Nabeul, Hammamet ou Bizerte à plus de 60 kilomètres de Tunis.  De ces rassemblements cyclistes, des groupes sont nés qui organisent régulièrement entre eux des sorties urbaines à vélo.
 

 

Ce mouvement tire sa force d'une volonté de réappropriation de l’espace public[3]. Les militants demandent en effet à l'Etat un partage des infrastructures via la mise en place de pistes cyclables. Un des slogans du mouvement est : « la rue est à nous tous » (lkayes mta'na lkol) ou encore « les rues nous appartiennent » (we own the roads). Le vélo devient un médiateur de citoyenneté. Il porte le projet d'habiter la ville autrement : s'affranchir de la dépendance à des transports publics insuffisants, du stress, de la perte de temps et d'argent causés par les embouteillages. Dès lors, en milieu urbain, le vélo devient symbole d'autonomie, d'indépendance et d'une liberté retrouvée. De son côté, Vélorution œuvre à sensibiliser les citoyens et les autorités à la prise en compte de ce mode de transport comme mobilité d'avenir. Il vise à convaincre que les déplacements cyclables sont une des solutions à de nombreux problèmes que rencontrent la société tunisienne en terme de santé publique, en terme de crise économique et en terme écologique.  Si la société civile bouillonne d'idées, l'Etat saura-t-il s'engager dans cette voie et proposer une vraie réforme urbanistique à même d’accueillir dignement le nouveau mouvement des cyclistes tunisiens, celui de la révolution des vélos ?

 

Crédit photos : Tarek Rassaa

 

[1]Littéralement « celui qui tient les murs », expression popularisée par l'humoriste Fellag pour nommer les jeunes algériens qui  tuent le temps à la terrasse des cafés. Expression qui symbolise le drame de l'inactivité et inaction de la jeunesse maghrébine.

[2] Il n'existe pas de chiffre pour mesurer la part du vélo en Tunisie si ce n'est pour la ville côtière de Sfax où la part modale du vélo est de 0,8% en 2015. Source : H. Abid, ETIC, 2015

[3]Un espace public qui fait l'objet de revendications fortes depuis 2011 à l'instar du mouvement citoyen « Winou ltrottoir » (« Où est le trottoir ? ») destiné à alarmer les autorités quant à la dégradation des infrastructures piétonnes. Les trottoirs sont déformés ou usurpés aux piétons à des fins de terrasse de cafés, de places de parkings ou de dépôt de poubelles.

Jan 15, 2018 / 0 Comments
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لا تزال طرق القاهرة الرئيسية تعاني من ازدحام كبير بسبب مشاكل التصميم المتعلقة بالبنية التحتية للحافلات والزيادة الكبيرة في استخدام السيارات الخاصة للرحلات اليومية الشخصية.  جرى توسيع هذه الطرقات  بحيث تستوعب السيارات الخاصة، مع ذلك وعلى الرغم من كثافة حركة المرور، لا تزال العديد من حافلات القاهرة تعمل على هذه الطرق  . تركز هذه المقالة على شارع صلاح سالم الذي يتم تجاهل   قدرته  على تشكيل  ممر  للنقل العام يمتد على مسافة   28 كم  متواصلة  انقطاع في حين لا تستخدم الحافلات حاليا سوى  مقاطع وأجزاء محددة من  هذه الطريق.

 

يمتد شارع صلاح سالم على طول الطريق من المطار إلى محطة مترو ومحطة حافلات المنيب. ويمر عبر العديد من أحياء القاهرة ومعالمها الشهيرة   كمصر الجديدة وميدان الجيزة، وشارع الهرم وشارع فيصل. يعتبر شارع صلاح سالم واحد من أهم الطرق الرئيسية في القاهرة الكبرى وممر رئيسي للنقل الحضري فيها.

على الرغم من ذلك، يفتقر شارع صلاح سالم   لمنظومة  حافلات موثوقة تخدم المنطقة بحيث  يربط  بينطرفيه الشارع؛ بحيث  تتمرّ  بعض الباصات عبر الخطوط المخصصة لها  ولكنها لا تخدم و تغطي أبداً  الشارع بأكمله.
 

أجريت الدراسات لبناء نظام النقل السريع للحافلات (BRT) في شارع صلاح سالم، بما في ذلك تقييم جدوى تمهيدي  لمشروع BRT في القاهرة الكبرى ((ITDP 2015 من قبل معهد سياسات النقل والتنمية  (ITDP)وبرنامج الأمم المتحدة الإنمائي (UNDP)  وخطة نقل  شاملة CREATS  معدة من قبل الوكالة اليابانية للتعاون الدولي (JICA 2012). واقترحت الدراسة الأخيرة  إنشاء وتخصيص ممرات حافلات في وسط الطريق في أجزاء محددة من الطريق للباصات، بالإضافة إلى إشارات الأولوية للحافلات ونقط هبوط للحافلات في أقسام المرور المختلط ( حافلات وسيارات نقل ركاب).

 

الشكل 1 - لقطة من خرائط جوجل،  تبين الخريطة والاتجاهات من محطة الحافلات مطار القاهرة إلى محطة مترو المنيب، مرورا عبر شارع صلاح سالم  بكامله (لقطة شاشة من قبل الكاتب - الاتجاهات يمكن العثور عليها عن طريق هذا الرابط https://goo.gl/maps/LXJYySh9HwT2)

 

قد  يمثل الBRT  جزءا من الحل الإيجابي الشامل لأزمة التنقل الحضري في القاهرة. يصف  العديد من خبراء التنقل الحضري المحليين إلى أنظمة BRT بأنها "مترو الفقراء" موضحين أنه ينبغي على المشاريع المستقبلية  أن تقتصر عل ال BRT دون السكك الحديدية المترو. وانتقد  هذه الوسائل لكونها مضيع للأموال، حيث أنه كان من الممكن إقامة  "المزيد" من طرق BRT لأجل "للفقراء"عوضاً  عن بناء خطي مترو يخدمان "المناطق الغنية" بشكلٍ اساسي.، إن صحت هذه الأقوال  في إطار "سياقات مكانية  مجحفة"(Soja 2010)، إلا أن العديد من طرق المترو في القاهرة تخدم فعلاياً كل الفقراء والأغنياء  على حد سواء، وتمتد عبر اأأحياء  متفاوتة اجتماعياً  واقتصادياً، فتربطها ببعضها البعض وتوفر وسيلة نقل ذات طاقة عالية (قدرة استيعابية لجهة الركاب).
 

أما الإشكالية التي يمثلها خيار  ال BRT بدلاً من المترو فهو كالآتي: –تعتبر الحافلات - سواء كانت عادية أو BRT أنها وسائل لنقل "الفقراء" العاجزين عن   اقتناء السيارة،، لا على أنها جزء من شبكة النقل العام الواسعة النطاق  بحيث تغطي مجملمنطقة القاھرة الکبرى  بواسطة BRT والمترو (عند الحاجة)، لدعم حق  جمیع المواطنين  بالتنقل الحضري (في المدن) مهما كانت طبقتهم الاجتماعية.
 

باختصار، فشارع صلاح سالم ليس الوحيد المحتاج  إلى حافلات عامة ؛ إذ أن طرقاً رئيسية بحاجة أيضاً إلى تدخلات تدريجية لكن هامة  كي تصبح مؤهلة لاستيعاب خدماتحافلات أفضل، على المدى القصير والمتوسط، و لحين اقامة طرق لل BRT على المدى الأبعد.
 

في القاهرة الكبرى، يتم توسيع الطرق عادة لاستيعاب المزيد من السيارات، وفي بعض الأحيان تزال الأرصفة أو  يقلّص حجمها بدرجة كبيرة. في هذا السياق، يستدعى إنشاء BRT   تخطيطاً أفضل للمساحات العامة   لجهة الأرصفة  وأنفاق وجسور المشاة ، وإشارات المرور ، وما إلى ذلك؛  كما يقتضي ذلك تغيير  عقلية و نمط تفكير السلطات.
 

بفضل هذه البنية التحتية والخدمات المحسنة للحافلات، سوف تستقطب وسائل النقل العام (بما في ذلك المترو أو الترام) المزيد من الركاب من مستخدمي  المركباتالخاصة مما من شأنه تعزيز اتاحة التنقل الحضري للجميع، كحق، وليس كمنحة اجتماعية أو إعانة اجتماعية.

 


الشكل 2 - حافلة CTA تلتقط الركاب قبالة الجانب الغربي من صلاح سالم في محطة حافلات شارع الأزهر / الحسين

 

الشكل 3 - ركاب يقفون حافلة على الجانب الشرقي من صلاح سالم في محطة حافلات شارع الأزهر / الحسين

 

الشكل 4 - صورة مأخوذة على متن حافلة CTA متجهة جنوبا تقترب من الجانب الغربي من شارع صلاح سالم - محطة حافلات الأزهر / الحسين.

 

المراجع

Buckley, E. (2016). Plans, route unveiled for long-awaited Bogota Metro. The City Paper. Retrieved from https://thecitypaperbogota.com/bogota/santos-penalosa-unveil-route-for-long-awaited-bogota-metro/13982
 

ITDP. (2015). Best Practice in National Transport for Urban Transportation: Part 2.
 

Sims, D. (2012). Understanding Cairo: the logic of a city out of control. Oxford University Press.
 

Soja, E. W. (2010). Seeking spatial justice (Vol. 16). U of Minnesota Press.
 

Tadamun. (2015). The Mustafa Al-Nahhas Corridor Development Project: A Lost Opportunity?. Retrieved from http://www.tadamun.co/2015/04/01/mustafa-al-nahhas-corridor-development-project-lost-opportunity/?lang=en#.Wb-16NRJbIV

Dec 19, 2017 / 0 Comments
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قد لا يبدو الأمن الغذائي من الأولويات خلال الصراعات الحالية، ولكن من الأهمية بمكان أن تغتنم المنطقة الفرصة لتحسين الاستفادة من موارد المياه النادرة لمواجهة التحدي الطويل الأجل لاستقرار المنطقة.

 

 

تابع قراءة هذه المقالة على الموقع الإلكتروني للبنك الدولي، هنا.  

 

نشرت هذه المقالة لأول مرة في المدونة العربية للأمن الغذائي والتغذية (E).

 

 

Dec 11, 2017 / 0 Comments
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Silvia Marchionne moderated the discussion on “How can Mobility and Cultural Exchanges Promote Entrepreneurship and Regional Integration?” in the context of the regional conference on Youth and Employability in MENA: Better Skills, More Jobs” in Cairo in July 2017. In this article, she restitutes the discussion’s main takeaways.

 

The Southern Mediterranean region is facing a changing landscape characterised by a deep economic crisis and high youth unemployment rates, lack of skills, important gaps between the skills and the labour market, low employability rates of graduates and a growing demand for high skilled profiles and a global competition for talent.

 

Many MENA countries, especially Arab Mediterranean countries, face important and overlapping challenges. Youth unemployment rates in MENA (21 percent in the Middle East and 25 percent in North Africa) are higher than in any other region in the world. Young women and new educated entrants in the labour market are disproportionately unemployed. Moreover, young entrants to the labour market are more educated than ever before, but are unable to capitalize on the time and resources invested in their education because of a lack of good quality jobs in the respective labour markets.

 

There are many factors that influence economic growth, ranging from governance and overall macroeconomic and political stability, to productivity, innovation, and the quality of skills that education systems can develop. Skills development is a cumulative and dynamic process that occurs throughout an individual’s life cycle. Skills are acquired through many avenues: the formal education system, informal and continuing education, and on-the-job training.

 

Taking into consideration this challenging environment, there is a need to establish closer links between higher education and employability, between youth mobility and research, between governance of higher education and employability to promote the establishment of more cross-sectoral partnerships.

Universities are relevant institutions in promoting economic growth and civil society participation, not only for their capacity to create and disseminate knowledge, but also as organizations that attract talented people, inject new ideas, enrich cultural life, and encompass the whole social fabric of which they are a part.

 

In this context, interconnection between the need to increase opportunity for encounter and dialogue on one hand, and on the other hand to structure that encounter around the value set and interest of citizens such as good practices in the domain of creative enterprise and managing cultural diversity is a crucial aspect as well as the importance of mobility as a transversal dynamic of cultural relation, in terms of ideas and cultural works as well as people-to-people cooperation. Those are the main key messages of this session, as mobility exchanges could surely help increasing the citizenship and entrepreneurial skills of youth and their employability opportunities. However, mobility and exchange should be promoted not only from South to the North but also from North to South and South-to-South countries. This should lead us to working to stop increasing barriers to cultural mobility in Europe and the Mediterranean interconnected with policy approaches on security and migration, especially working more on facilitating the visa delivery.

 

In conclusion, we should work to empower individuals and preparing long lasting solutions in a long-term perspective to integrate youth in the society, by filling the gap in the lack of awareness and information for mobility opportunities (by increasing info days, dissemination and relations between university staff and students/youth regarding mobility) and through facilitating platforms and opportunities for cross-network actions, involving diverse civil society networks.

 

 

 

Dec 05, 2017 / 0 Comments
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The 23rd edition of the COP-UNFCCC took place at the Bonn World Conference Center from 6-17 November 2017. The CMI-facilitated Mediterranean Youth for Water (MedYWat) Network was represented by its core group members Antoine Allam and Hassan Tolba at a joint UNESCO/UNECSO-IHP side event, organized in collaboration with the World Youth Parliament for Water.

 

MedYWat is a community of young professionals, researchers and civil society members working in the water sector from around the Mediterranean. It was launched earlier at the CMI World Water Day youth workshop “Youth Innovating with Wastewater for a Sustainable Mediterranean” (Marseille, 21-22 March 2017) and has been growing ever since.

 

The “The role of Youth in Bridging Water and Climate Change” side event took place on Friday 10th as part of the 2nd Water Action Day at the UNESCO Pavilion, in the presence of the Deputy Director of the Division of Water Sciences at UNESCO, Dr. Anil Mishra.

 

The session was introduced by Dr. Mishra, myself and the other two speakers, Anaïs Vives, board member of (Generations Climate and the Water and Climate Initiative) and Hassan Tolba (World Youth Parliament for Water).

 

The session began with my own presentation on “Mediterranean Youth for Regional Water Security” which consisted of a description of the Center for Mediterranean Integration, the MedYWat network and a case study of climate change impact on Mediterranean watersheds.

 

Several reports mentioned the escalating situation in the Mediterranean involving water resources such as the Plan Bleu 2012 report (PlanBleu, 2012),[1] IPCC 2014 report (IPCC, 2014)[2] and Llsat’s 2013 study (Llasat, et al., 2013). [3]They all confirmed that climate change is deeply affecting the hydrological regime of Mediterranean watersheds.

 

Once again, the findings of a simulation research study on the evolution of Lebanese snow cover done in 2007 and later verified by measures in 2017 at the “Centre Régional de l’Eau et de l’Environnement” (CREEN) of Saint Joseph University in Beirut (Hreiche & Najem, 2007), [4]confirmed the impact of climate change on Lebanese water resources.

 

Researchers noticed that spring discharges between 2005 and 2015 were becoming more regulated, with a lower peak flow in spring season and higher flows in winter, compared to the period between 1965 and 1975 with 2°C lower temperatures. Another finding by researchers was the early snowmelt occurring 1 month earlier than before. Such impacts might affect the water management plans and have major consequences on irrigation, water supply and other water management applications.

 

Therefore, to anticipate major consequences on water management in Lebanon, we are working right now at CREEN on developing a low flow prediction model to support water authorities in management tasks.

As a Mediterranean youth, myself, I call on other young people to take part in the fight against climate change by: 

 

  • Volunteering in local and regional youth committees and networks promoting more sustainable development by raising awareness in several Lebanese universities, scouting activities and others
  • Working in the water sciences research field with several research projects involving water resources and climate change
  • Acquiring new personal healthy habits such as reducing waste production

 

At COP23, several UNESCO sessions stressed the importance of youth involvement in research studies on climate change, since access to data has become easier and several organizations such as G-Wadi, (http://www.gwadi.org/, a UNESCO MENA platform) built online platforms for data collection and sharing. These research opportunities push youth and research communities in exploring the relations between climate change and natural resources.

 

This session was unique, it gave an opportunity to youth to contribute to the 2nd Water Action Day by presenting their work and achievements.

Indeed, youth are gaining ground when it comes to conceiving and presenting innovative solutions.

 

Through my participation at COP23 Water Action Day, MedYWat network seized another opportunity to gain visibility as a blooming and active network on an international level. MedYWat needs to keep making progress with a clear working plan for addressing climate change.

 

[1] PlanBleu. (2012). les demandes en eau toujours satisfaites en Méditerranée à l'horizon 2050 ? Les Notes du Plan Bleu, #25. Sophia Antipolis: Plan Bleu PNUE/PAM.

 

[2] IPCC. (2014). GIEC, 2014: Changements climatiques 2014: Rapport de synthèse. Contribution des Groupes de travail I, II et III au cinquième Rapport d’évaluation. Genève, Suisse: GIEC.

 

[3] Llasat, M., Llasat-Botija, M., Petrucci, O., AA, P., J, R., F, V., & L, B. (2013). Towards a database on societal impact of Mediterranean floods within the framework of the HYMEX project. Natural Hazards Earth Systems Sciences. doi:10.5194/nhess-13-1337-2013

 

[4]Hreiche, A., & Najem, W. (2007). Hydrological impact simulations of climate change on Lebanese Coastal Rivers. Hydrological Sceinces Journal, 1119-1133.

Dec 05, 2017 / 0 Comments
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The main aim of COP23 is to move forward with the implementation of the Paris Climate Agreement by forging a grand coalition to speed up climate actions before 2020.

 

This includes negotiations on the implementation framework for transparent climate action under the Paris Agreement, as well as showcasing different actions around the globe to reduce green house gas emissions across different sectors, including on vulnerability and resilience of water resources in the face of climate change.

 

A "Water Action Day" thematic day was dedicated to water security during COP23, at the UNESCO Pavilion. The CMI Mediterranean Water Heroes presented Mediterranean youth-led solutions in the region including "The role of Youth in Bridging Water and Climate Change" and "Water Security and Climate Action from a youth perspective".

 

Water Security and Climate Action in Mediterranean region. In the Mediterranean region, more than half of most countries’ populations are under 30.Today, young water professionals are highly educated and aware of the challenges facing water and the climate in the region, and have the potential to make a considerable contribution to the sustainable development goals (SDGs) in the region, particularly to SDG 6 which calls for clean water and sanitation.

 

Most Mediterranean countries, particularly in the Arab region, have been facing severe water insecurity including chronic water scarcity, lack of access to safe water and improved sanitation services, to hydrological extremes such as droughts and floods. Water insecurity is worsening due to population growth, unplanned urbanization, influx of refugees as well as climate change. These factors will all continue to exacerbate stress on socio-economic development and result in greater pressure on water resources and the environment.

 

Taking youth seriously is not an option but an urgent priority for many Mediterranean countries to achieve water security in fragile contexts. The Youth is the backbone of any society and the most dynamic & vibrant human resource that can take the society on the path of sustainability and inclusive growth. Engaging this vast untapped potential and dynamic energy will lead to a paradigm shift in the water sector. Actively engaging youth in conserving the water resources and promoting economic and social development will be essential to drive societies towards sustainable development.

 

Today’s water sector in the Mediterranean faces the fundamental challenge of trying to do more with less – not an easy endeavor due to intermittent water supply, ageing infrastructure, lack of information systems, weak institutions and strained human and financial resources. Moreover, water security is more complex in fragile contexts, which intensify water resources vulnerability and weaken the social contract between institutions and local communities as a destabilizing force and risk multiplier.

 

The status quo is not enough Water is pivotal to reach our SDGs and the Paris agreement, but for that, we need to have a paradigm shift from an infrastructure delivery approach to planning resilient services and nature-based solutions. We need to change how we collaborate, how we draft our policies and implement them in a more holistic way, and find new financing mechanisms for achieving the water SDG.

 

Youth led solutions for water Cutting-edge youth solutions in solving the multiple challenges of sustainable development have the potential to push the water sector to scaling up, in the face of economic, political and cultural obstacles. In terms of holistic solutions, the role of young water professionals can be summarized as follows:

 

  • Diversified collaboration:  It is important to build inclusive approaches and to ensure that no one is left behind, through creating platforms for intergenerational dialogue, communication and exchange to share knowledge, expertise, experiences and youth initiatives across the region to learn from one another. We want our voices to be heard and our opinion to be taken into consideration in the decision-making processes. A proactive, structured and continuous communication between young water professionals, different stakeholders and various communities will be key in building resilient societies and developed economies in the face of water challenges and climate change.

 

  • Raising awareness and Capacity-building: It is crucial to raise awareness around water challenges among young people and to inspire them to get involved in strengthening the resilience of communities to water-related hazards. They will need knowledge to understand the state of water resources and to stimulate behavioral change towards a new ‘water culture’.

 

  • Innovation and Collaborative leadership A sustainable water future for all depends on collaborative leadership. Leadership and innovative ideas can significantly contribute to resolving water challenges and providing holistic and innovative solutions to harness untapped resources such as non-revenue water, wastewater reuse and recovery with a new approach towards financing the water sector.
Dec 01, 2017 / 0 Comments
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Women collecting water in Al-Minsalah district, Haddjah province, Yemen. Photo: ECHO/T. Deherman

أصبحت الشرق الأوسط وشمال أفريقيا منطقة مُهددة بالاستخدام غير المستدام للمياه، حيث تجاوز أكثر من نصف عمليات سحب المياه الحالية في بعض البلدان الكمية المتاحة طبيعيا. وعلى المدى البعيد، قد يكون لذلك عواقب وخيمة على نمو المنطقة واستقرارها. ولذلك فإن التوصل لحلول لتضييق الفجوة بين العرض والطلب على المياه هو من الأولويات العاجلة.

 

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Oct 06, 2017 / 0 Comments
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يعزى معظم الاحتباس الحراري إلى الدول المتقدمة، بينما يلقى عبء مقاومته على الدول المتقدمة والنامية سويًّا. ويمثل هذا التفاوت الشديد وكيفية حله جوهر ما تتناوله اتفاقية الأمم المتحدة الإطارية بشأن تغير المناخ (UNFCCC)، بل وما تناولته كل اتفاقية أبرمت منذ ذلك الحين حول التغير المناخي بما في ذلك اتفاقية باريس 2015 واتفاقية مراكش 2016.

 

وفي تلك الاتفاقيات المتباينة، وافقت الدول المتقدمة على تقديم تمويل كبير — ومدعم — لمشاريع التخفيف من آثار التغير المناخي في البلدان النامية التي تقرر أخذ زمام المبادرة والريادة في التخفيف من آثار تغير المناخ، سواء في مجال الطاقة المتجددة أو النقل أو القطاعات الأخرى. وفي هذا السياق، أطلقت صناديق الاستثمار المناخي عام 2008 والتي شملت أجنحة التخفيف من آثار التغير المناخي ومنها “صندوق التكنولوجيا النظيفة (CTF)” و”برنامج النهوض بالطاقة المتجددة (SREP)”. وكانت صناديق الاستثمار المناخي بمثابة مرحلة تمهيدية لصندوق المناخ الأخضر (GCF) الأكبر حجمًا والذي أُطلق عام 2015. ويمتلك صندوق المناخ الأخضر (GCF) حتى الآن إسهامات تتجاوز قيمتها 10 مليارات دولار أمريكي. وهو يقدم المنح والقروض المدعمة بقدر كبير إلى مشروعات القطاع العام والخاص. ويجب أن تصبح القطاعات العامة والخاصة أكثر معرفة بكيفية عمله وكيفية الوصول إليه.

 

المشروعات تحولية، وليس مجرد سير الأمور كما المعتاد، وكذلك ضرورة أن يكون لها أثر توضيحي يفيد بإمكانية توقع تكرار مثل هذه المشروعات في أماكن أخرى. وثمة ظاهرة معروفة في تطور أي تكنولوجيا تفيد بأن التكنولوجيا لم تعبر بعد “وادي الموت”. بعبارة أخرى، يكون الطلب على هذه التكنولوجيا منخفضًا بسبب ارتفاع التكاليف، وتكون التكاليف مرتفعة بسبب انخفاض الطلب، ومن ثم لا يكون الطلب، ومعه الإنتاج بدوره، عاليًا بشكل كاف يقدر على خلق وفورات الحجم من خلال تصنيع التكنولوجيا.

 

وقد واجهت تكنولوجيات الطاقة المتجددة “وادي الموت” وعُزز الطلب عليها بشكل كاف من خلال سياسات التحفيز (مثل الدعم الحكومي للاستثمارات والتعرفة التحفيزية للربط بالشبكة). ومن أمثلة ذلك الخلايا الكهروضوئية وطاقة الرياح والتي كانت أمثلة تحولية في قطاع الطاقة. وقد انتقل التمويل المدعم، وغيره من الأدوات السياسية، لتكنولوجيا الخلايا الكهروضوئية وطاقة الرياح إلى مستوى يجعلهما لا تحتاجان إلى أي دعم سياسي أساسي. فقد عبرتا وادي الموت بسلام وقطعتا مسافة طويلة أبعد من ذلك.

 

ومع ذلك فإن التحول الجذري الذي نحتاج إكماله في قطاع الطاقة هو إمكانية توفير طاقة نظيفة مستمرة ويمكن الاعتماد عليها 24 ساعة يوميًّا، 7 أيام أسبوعيًّا، طوال أيام السنة. وبهذا يمكننا حقًّا أن نستبدل بها الطاقة الكهربائية المولدة باحتراق الوقود الحفري بالكامل. تعمل الخلايا الكهروضوئية فقط عند إشراق الشمس وتعمل طاقة الرياح عند هبوب الرياح، حتى إذا أصبحت الخيارات المنخفضة التكلفة الآن متوفرة، وبالتالي فإنهما بحاجة لاستكمالهما عن طريق استخدام التكنولوجيات النظيفة، حيث يمكن تخزين الطاقة لاستخدامها عند عدم توفر الشمس والرياح بشكل مباشر.

 

ويعد توليد الحرارة من الشمس وتخزينها واستخدامها لتوليد الكهرباء أحد هذه الخيارات المستخدمة للتخزين، وهذا ما تقوم به الحرارة الشمسية — أو الطاقة الشمسية المركزة (CSP) — بفاعلية، ويمكن توفير الطاقة الشمسية المركزة بشكل يومي طوال أيام الأسبوع على مدار السنة باستخدام التخزين (على سبيل المثال: نخزين الحرارة في محلول ملحي). تتناقص تكاليف التخزين بسبب كثرة استخدامها، وبالرغم من وصول السعة الإجمالية للطاقة الشمسية المركزة إلى 5000 ميجاوات في الوقت الحالي، إلا أنها لم تصل بعد إلى الجانب الآمن من “وادي الموت”، ولا تزال هناك حاجة للحوافز السياسية لزيادة السعة الإنتاجية وتحقيق وفورات الحجم الكاملة من خلال تصنيع المعدات.

 

تعد منطقة الشرق الأوسط وشمال أفريقيا (MENA) المنطقة الوحيدة في العالم التي تُنتج فيها الطاقة الشمسية المركزة خصيصًا بفضل كبر مساحة صحاريها وجفافها وقلة السحب بها، لذلك هذه هي المنطقة المنشودة التي يمكن لأي إعانات عالمية تحقيق زيادة كبيرة في السعة الإجمالية باستخدام تكنولوجيا الطاقة الشمسية المركزة، ولذلك السبب، اعتمد صندوق التكنولوجيا النظيفة عام 2009 خطة استثمار في الطاقة الشمسية المركزة بقيمة تصل إلى 5.6 مليار دولار أمريكي لمنطقة الشرق الأوسط وشمال أفريقيا؛ مما أدى إلى مشروع نور للطاقة الشمسية المركزة التي سيعمل بقدرة 500 ميجاوات في المغرب (أي بزيادة قدرها 10 بالمائة من القدرة العالمية للطاقة الشمسية المركزة).

 

حفزت الأموال المدعومة من صندوق التكنولوجيا النظيفة مجموعة من مصادر التمويل الميسر وغير الميسر من المصادر العامة والخاصة، بالإضافة إلى أنها أدت إلى وصول متوسط التكلفة المرجح لرأس المال (WACC) إلى حوالي 4 بالمائة فقط لتلك المشروعات، وكان من المستحيل تحقيق متوسط التكلفة المرجح لرأس المال لأقل من 4 بالمائة. وبالتالي كان من الممكن أن تكون الزيادة في الطاقة الشمسية المركزة في منطقة الشرق الأوسط وشمال أفريقيا أبطأ بكثير بدون صندوق التكنولوجيا النظيفة، حيث كان من الممكن أن تصبح الطاقة الشمسية المركزة في الجانب الخاطئ من وادي الموت لفترة طويلة.

 

تشير الأسعار الحالية للطاقة الشمسية المركزة في دبي وأستراليا وتشيلي والزيادة الكبيرة التي حققتها الصين في مجال هذه التقنية  أن القدرة التنافسية للطاقة الشمسية المركزة ليست بعيدة جدًّا، على الرغم من وجود بعض المسافات لتغطيتها. ولحسن الحظ أن توافر التمويل الميسر الخاص بآثار تغير المناخ في منطقة الشرق الأوسط وشمال أفريقيا لا يزال كبيرًا، كما يوجد بعض الأموال المتبقية في صندوق التكنولوجيا النظيفة وبرنامج النهوض بالطاقة المتجددة وكذلك الأموال الكثيرة المتوفرة في صندوق المناخ الأخضر الذي لم يتم استغلاله بشكل كاف في منطقة الشرق الأوسط وشمال أفريقيا ولم يتم استخدامه على الإطلاق في مجال تخزين الطاقة أو الطاقة الشمسية المركزة.

 

إن صندوق المناخ الأخضر هو القصة المنتظر حدوثها للحصول على الطاقة الشمسية المركزة وتخزين الطاقة في منطقة الشرق الأوسط وشمال أفريقيا. فعلى سبيل المثال، يمكن أن تقترح الأردن أو مصر أو تونس أو المغرب أو الجزائر أو ليبيا أو لبنان لصندوق المناخ الأخضر تنفيذ مشروعات الطاقة الشمسية المركزة ، والاستفادة من متوسط التكلفة المرجح لرأس المال المشابه لذلك الذي مكِّن لمصانع نور للطاقة الشمسية المركزة. يوجد الكثير من المؤسسات التمويلية المعتمدة من صندوق المناخ الأخضر النشطة في منطقة الشرق الأوسط وشمال أفريقيا التي يمكنها دعم هذه المشروعات، على سبيل المثال: الوكالة الفرنسية للتنمية (AFD)، وبنك التنمية الألماني (KFW)، وبنك التنمية الهولندي (KFW)، ووكالة اليابان للتعاون الدولي (JICA)، والبنك الأوروبي للإنشاء والتعمير (EBRD)، والبنك الأفريقي للتنمية (AFDB)، والبنك الدولي، ومؤسسة التمويل الدولية (IFC). فمن سيكون  أول من يمكنه تحقيق متوسطات تكلفة منخفضة لرأس المال من صندوق المناخ الأخضر بمنطقة الشرق الأوسط وشمال إفريقيا لتعزيز النهوض بالطاقة الشمسية المركزة إقليميًّا وعالميًّا؟ ربما الحكومات والمنشآت والقطاع الخاص تحتاج إلى طرح السؤال…

 

Sep 26, 2017 / 0 Comments
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“It is possible!”. With these words and a lot of smiles, the first forum of the Syrian International Business Association (SIBA) ended. “SIBA” has made it possible to unite, promote and represent the voices of Syrian business men and women living abroad.

 

On July 12th and 13th 2017 and after several months of preparation, SIBA was formally established. About 80 participants representing different generations of Syrians living across 17 countries as well as several development partners were hosted in Marseille by the Center for Mediterranean Integration for the first forum of the Syrian International Business Association (SIBA)

 

With high hopes and enthusiasm, participants presented the projects they have built to create opportunities for their fellow Syrians—now refugees in the countries hosting them, by reinvesting in these countries and their businesses there. They have done so in Jordan, Turkey, Lebanon, Egypt, as well as in the Gulf countries and Europe.

 

During this forum, the role of SIBA was defined; the association will be supporting the business community and will help Syrian refugees adapt to their host countries.  

 

Since the first meeting in Eschborn, back in February 2017, Syrian businessmen have been working intensively to bring SIBA to life. During the forum, concrete actions were taken.  The constitution of SIBA was unanimously voted, a board of seven directors was elected and Mr. Samer Shamsi Basha was named president.

 

“Every Syrian has his own problem. With SIBA, Syrians will support others Syrians”, stated Mr. Mumtaz Daboul, member of the steering committee.

 

SIBA, the next chapter!

 

As SIBA sets its foundation, participants expressed their optimism regarding the future of the association and what it can bring to the Syrian diaspora around the world. 

 

“I am optimistic about the future of SIBA. Its members have a common objective and share a feeling of responsibility towards the Syrian people. I fully trust that they will work for its success” said Mr. Fadi Haddad. Mr. Haddad delivered a clear message; “we want to establish a forum that can unify all Syrian businesspeople and be at the service of Syrian refugees living in host communities.”

 

Despite the pain and the heavy losses, Syrians still fight to achieve their dreams and offer help to their fellow countrymen and women. Mr. Haddad expressed his hope that “SIBA will become a shield for all Syrians”. “It will provide many services to refugees, such as finding funds, facilitating banking procedures, assist in obtaining diplomas equivalences, and providing professional training” he added.

 

Optimistic about SIBA’s future, Yara, a young entrepreneur was enthusiastic to be part of a project that could be “useful for her country”.

 

For Yara a lot of young people have ideas and projects to realize but don’t have the funds nor the capacity to do so. The role of the business community should be to support them and SIBA can become the place they can find this support.

 

Regardless of their political differences, Syrians living all over the world came together to talk about investing in the future of their country. This is what makes SIBA a unique experience for the Syrian diaspora. 

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